Nicolas Kouprianoff est un artiste photographe français, il vit a Paris.

Pas un jour ou presque, ne passe sans que le photographe, l’ami, l’époux, le père ou l’homme, saisisse l’insolite, la force de vie, la tendresse, la beauté ou la grâce qui se présentent à son œil bienveillant.

Nicolas se sépare rarement de son appareil photo. Convaincu que chaque moment offre quelque chose de magique, il est présent et attentif. Il ne force rien, il saisit en passant l’instant.
En un clic, il en révèle la grâce, la gravité, la beauté, la magie… ou plutôt la laisse se révéler. C’est là que l’homme derrière l’appareil photo entre en jeu. Son intégrité, sa bonté, son amour de la vie, non seulement nourrissent son talent et son intuition de photographe mais guident aussi son geste.

La silhouette d’une femme en djellaba se dessine immobile au milieu d’une paisible agitation dans la pénombre d’un café de la place Djemaa El Fna … un homme en uniforme esquisse un pas (de danse ?) sur un quai de métro à Tokyo, les gratte-ciels New yorkais dansent avec le ciel, le majestueux palmier ouvrent ses palmes pour nous intimer de regarder vers le haut … maintes histoires se racontent dans cet instant saisi et retenu par le geste du photographe, cet instant que l’on a vu sans regarder.

Nicolas promène partout son œil curieux, neuf et sans préjudice. De ses déambulations dans les mégapoles – Paris, Tokyo, Londres, New York, Chicago – dans les villes et villages du désert marocain, il révèle l’essence, le fragile équilibre, les trésors cachés ou ce qui se dessine en creux, il s’attarde sur ce que nous aurions pu laisser échapper par inattention.
De ses rencontres, de ses amis, de sa famille, il révèle avec la même clarté, la dynamique, la chaleur humaine, l’esprit, la lumière et l’âme…
Son œil se pose sur nous avec tout son amour comme il se pose sur tout ce qui l’entoure. Serait ce trop d’avancer qu’il rend tout beau ?

Il nous laisse le décider.

Abonnez-vous sur Instagram